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Artorius Ponticus répond à vos questions

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Artorius Ponticus répond à vos questions est un texte présenté au sein des Archives du Maître du savoir. L'auteur y répond aux questions de différents correspondants incarnés par des joueurs de The Elder Scrolls: Online.

Auteur: Artorius Ponticus

Contenu du texteModifier

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" À l'évêque Artorius Ponticus du temple d'Akatosh, mes salutations :
Au vu du grand nombre de victimes faites par les récentes calamités, l'au-delà est devenu le centre de mes études. Je possède une expérience préalable des Rivages lointains où échouent les héros des Rougegardes, et du royaume æthérien de Sovngarde, mais peu d'autres sources font référence au devenir des âmes défuntes, sinon pour dire qu'elles se rendent en Ætherius, de manière générale. Vers quels autres royaumes d'Ætherius les Divins peuvent-ils envoyer leurs adorateurs à leur mort, et quels sont les rituels nécessaires pour garantir le passage des morts ?
Respectueuses salutations,"
― Rohais d'Auridia

Artorius Ponticus dit : « Bien que d'autres fois ornent les domaines de l'au-delà de noms fantaisistes, l'église d'Akatosh ne parle que de Paradis. Les fidèles des Huit savent que les Consécrations d'Arkay protégeront leur âme lors de son ascension. »

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" Cher évêque Ponticus,
Je serais édifié de lire votre réponse à une question qui me ronge depuis des années. Je ne suis qu'un mage et un humble érudit, mais n'ai aucune science en matière de spiritualité. À ma connaissance, les prêtres des Divins s'accordent avec les Altmers du Couchant pour dire qu'Akatosh et l'Auri-El elfique sont bel et bien la même divinité. Et pourtant, toute ressemblance m'échappe entre l'Aigle d'or et le Dragon du temps. Jamais je n'ai trouvé de représentation ou de mention d'Auri-El sous l'aspect d'un dragon, ni de parenté entre Akatosh et Auri-El. Pourriez-vous nous expliquer le lien qui unit ces deux divinités, et nous dire laquelle précéda l'autre ? Sont-elles, en fait, le même Dieu du temps auquel nous prions si souvent ?
Bien à vous, "
―Grand Enchanteur Étienne Dumonte

Artorius Ponticus dit : « Seuls les plus dogmatiques des théologiens refusent de considérer Akatosh et l'Auri-El elfique comme une seule et même divinité, bien que le culte des Elfes à Auri-El soit déformé par leur malheureux préjugé racial. Mais Auri-El est bel et bien le Dieu du temps pour les Altmers et les Bosmers. Nous reconnaissons facilement dans ses mythes originaux les actes de notre Père Akatosh. Quant à votre dernière question, puisqu'Akatosh et Auri-El auraient tous deux donné le jour au cours du temps, par définition aucun n'a pu « précéder » l'autre. »


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" Chef évêque Ponticus,
Je serais édifié de lire votre réponse à une question que je n'ose partager avec mes amis et parents. Elle n'a pas trait au tout-puissant Akatosh, mais à Mara la tendre et la charitable. Il est toujours plaisant de voir de jeunes couples échanger leurs vœux nuptiaux dans les temples de la Mère divine, mais je n'ai jamais assisté à un mariage entre deux hommes ou deux femmes. Mara et ses prêtres permettraient-ils l'union de deux hommes ou deux femmes ? Quel est leur avis sur de telles relations ? Mara accepte-t-elle tout un chacun, ou deux hommes ou mers du même sexe ne devraient-ils pas se marier ?"
―Bien à vous, Grand Enchanteur Étienne Dumonte

Artorius Ponticus dit : « Mère Mara aime tous ses enfants, quelle que soit la forme qu'ils revêtent. C'est en leur âme qu'elle inspire l'amour, et non en leur corps, et ce sont ces âmes que le Serment de Mara unit. »

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"Vous êtes bien un évêque d'Akatosh ? Eh bien il y a deux choses que je ne comprends pas à propos de vos aberrants « Divins » :
En tant que Chanteur, j'étudie les mots et l'épée. Et à moins que l'étymologie ne me fasse défaut, le nom « Akatosh » est constitué de l'altmeri « Aka », signifiant « Dragon », et du mot « Tosh » issu d'un obscur dialecte nède, signifiant également dragon. Ainsi, « Akatosh » signifie « Dragon Dragon ». Mais lorsque je regarde vos représentations d'Akatosh, je vois un dieu bicéphale avec une tête de dragon et une tête d'homme. Pourquoi pas deux têtes de dragon comme le suggère son nom ?
Deuxième question : Pourquoi considérez-vous Akatosh comme « le Premier des Divins » ? Le temps n'est pas si important que cela. Regardez ces idiots de Nordiques : leur mythologie est bien plus logique par le rôle donné à Alduin, d'une certaine façon. Votre mythologie, elle, paraît tout à fait artificielle. Ça doit être à cause de ce « prophète » fou de Marukh, qui a détruit tout votre héritage nède, ce qui vous a forcé à bâtir une toute nouvelle mythologie sans racine. Mais la question me démangeait.
Vraiment, vous autres Cyrodiiliaques, vous êtes des demeurés. Tobr'a » "
― Iszara l'Agité, Chanteur de la Guilde des Scénaristes

Artorius Ponticus dit : « Vous pouvez faire tout haut le fort et le fier, cher Agité, mais je perçois la sincérité de vos questions, aussi passerai-je outre votre irrévérence pour mieux remédier à votre ignorance.

Votre étymologie brille par ses efforts, mais elle simplifie à outrance une question plus complexe. Seigneur Akatosh porte le visage d'un homme et d'un dragon pour symboliser l'alliance avec l'Empire de l'Homme, cette alliance entre les divins et sainte Alessia lorsque l'humanité de Cyrodiil fut libérée des Elfes. Et les linguistes vous apprendront que pour les Nèdes, « Tosh » ne signifie pas simplement dragon mais, (selon l'utilisation ou le placement) « Tigre » ou « Temps ». Ainsi arrive-t-on à Akatosh le Dragon du Temps.

Votre deuxième question appelle plusieurs réponses. Akatosh fut le premier des Divins à prendre forme dans le Lieu du Commencement ; il donna l'exemple que d'autres suivirent. Et bien sûr, en tant que dieu qui initia le cours du temps, il fut le Grand Déclencheur de l'Histoire, et ainsi le Premier des Divins. »


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" Ah, mon bon évêque. Quel honneur que d'ouvrir une correspondance avec celui qui protège l'authentique foi impériale en cette époque d'obscurantisme. J'espère que vous me pardonnerez d'exercer ma curiosité académique pour des sujets sacrés, mais je nourris une question pertinente quant à la foi et aux fidèles. Je m'interroge sur les origines du culte impérial voué à Akatosh lui-même. J'imagine que vous êtes un expert en matière de théologie relative à Sa personne, aussi serais-je curieux d'entendre votre avis. Je lisais consciencieusement un livre de la bibliothèque d'Haltevoie, Shezarr et les Divins. Ce volume suggère que les Nordiques qui aidèrent Alessia à fonder l'église des Huit Divins rechignaient à inclure Akatosh dans le panthéon alessien, car il s'agissait d'un dieu elfique. Cela me choque, pour deux raisons. Tout d'abord, il me semblait que le nom aldmeri du dieu du temps avait toujours été Auri-El, représenté sous les traits d'un Aigle ou d'un grand Altmer couronné. Ensuite, une étude plus poussée de la foi païenne des Nordiques ancestraux semble indiquer qu'une idole draconique avait été importée d'Atmora en des temps anciens. Ce dieu primitif et certainement impie pourrait-il être une version incomprise et brutale de notre bien-aimé Akatosh, ou cette idole représente-t-elle quelque dieu barbare et sauvage qu'il vaut mieux abandonner aux brumes de l'oubli ? Les possibilités que ces questions soulèvent me fascinent, et j'attends impatiemment votre réponse, chef évêque. » "
― Légat Cyclenophus de la Société de restauration impériale brétonne

Artorius Ponticus dit : « Les Nordiques qui aidèrent Alessia lors de la Révolte des esclaves, comme vous le dites, « rechignaient à inclure Akatosh » dans ce nouveau panthéon non seulement parce qu'il était vénéré par des Elfes, fût-ce sous un autre nom, mais surtout en raison d'une incompréhension nordique. Ils se méprenaient sur la nature du Dragon Dieu du temps, qu'ils confondaient avec leur mythe d'Alduin, le Dragon qui Dévore le monde. C'était pour le moins une « brutale incompréhension », qui survit encore de nos jours chez les habitants les plus frustres de Bordeciel. Comme l'explique l'ouvrage auquel vous faites référence, les Nordiques ne furent amadoués que lorsqu'Alessia accepta d'adopter leur bien aimé Shor, sous le nom de Shezarr, le Dieu Disparu. Ce fut légitime, car cela soulignait à la fois l'importance de Shezarr et son absence. »

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" Salutations, évêque Ponticus,
Voici ma question : comment l'église d'état fait-elle face à l'abâtardissement de l'adoration des Huit Divins, comme l'adoration des Dieux vivants du Tribunal dunmeri ?
L'église admet-elle cette déviance de la foi, et si oui, comment parvient-elle à réconcilier ces différentes adorations ? "
―L'Ayléide solitaire

Artorius Ponticus dit : « Réconcilier différentes adorations ? Quelle étrange idée. Le monde regorge d'ignorance et d'erreurs, et c'est aux fidèles qu'il incombe de les rectifier. Les Alliances nous indiquent la façon correcte d'adorer Akatosh et les sept autres Divins. Enseigner au peuple la vérité des Alliances est l'un des Trois Rôles de la chappelle d'Akatosh. »


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"Cher Artorius Ponticus.
Ma question concerne le « Prince Daedra » Méridia. Méridia est une entité tout à fait unique parmi les Princes Daedra, si l'on peut la classifier ainsi.
D'une part, Méridia semble posséder de nombreuses qualités anuiques courantes parmi les Aedra et bon nombre d'et'Ada æthériens, mais rares chez les Princes Daedra. En outre, Méridia était présente sur Nirn au moment de sa création, et partit avec Magnus. De fait, d'après certaines sources, elle faisait partie des Magna Ge, et était également liée à la Lumière dans la mythologie ayléide. J'ai connu quelques interactions avec sa personne et ses adorateurs par le passé, et elle ne semble nourrir aucune intention maligne envers Nirn ou ses habitants. Elle semble même disposée à aider les mortels, notamment contre ceux qui corrompent la vie.
À votre avis, pourquoi la considère-t-on comme un Prince Daedra ? Est-ce parce qu'elle a créé un royaume en Oblivion, loin de la lumière du soleil, au lieu de retourner en Ætherius ? Magnus est-il lui aussi considéré comme un Daedra ? Comme Méridia, il refusa de renoncer à ses pouvoirs à la formation de Nirn."
― Melanion, Templier de Stendarr et Méridia

Artorius Ponticus dit : « J'imagine à votre nom que vous êtes quelque sorte d'Elfe, ce qui pourrait expliquer l'énormité de votre erreur. Méridia sait se présenter sous son meilleur jour aux mortels lorsqu'elle désire les utiliser et se faire obéir d'eux, mais ici en Cyrodiil, nous savons ce qu'elle est : une mentor et mécène des Hauts-Elfes des terres intérieures, complice de l'oppression et de l'asservissement de toute l'humanité que les Ayléides purent conquérir. Ses douces paroles cachent un dessein mauvais. Écoutez plutôt les Alliances, et défiez-vous des promesses des Daedra !

En ce qui concerne Magnus, il ne fait pas partie des Huit Divins, car s'il donna beaucoup, il ne donna pas tout. Lorsqu'il se retira du Mundus, il laissa aux mortels le présent de la magie, douteuse contribution qui causa autant de mal que de bien dans le monde. Mais sa nature aedrique ne fait aucun doute. Je vous invite à me rendre visite à Kvatch, Melanion, afin de discuter plus avant de ce sujet et de dissiper tout à fait votre erreur. »

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" Lettre – à remettre en toute hâte par courrier équestre à
Évêque Artorius Ponticus
Cathédrale d'Akatosh
Ville de Kvatch, Province de Cyrodiil
Solde des frais de port (12 Pièces ) à l'intérieur
Très Révérend évêque Ponticus,
Je fus ravi d'apprendre que vous aviez proposé de répondre à nos questions concernant la nature de l'adoration des Huit Divins dans Tamriel (puisse-t-elle s'emplir des bienfaits Akatosh et de tous les Divins). Pardonnez-moi, mon père, si je me perds dans des digressions. Tout d'abord, j'aimerais en savoir davantage sur les liturgies que vous pratiquez lors de vos offices dans la très sainte cathédrale. Mène-t-on quelque rituel spécifique à l'autel central de la cathédrale. En quoi le commun participe-t-il ? Certaines liturgies sont-elles réservées à certains jours de la semaine, à certaines heures du jour ? Vos liturgies sont-elles guidées par des lectures ou des textes ? Ensuite, j'aimerais en savoir davantage sur les dévotions personnelles de votre congrégation. Vos ouailles prient-elles en leur demeure ? Prient-elles sur des rosaires, ou peut-être avec des livres ? Assignez-vous certaines prières ou actes de dévotion ? Merci de votre attention.
Loués soient Akatosh et tous les Divins,"
―Abeachy

Artorius Ponticus dit : « Dans chaque église, chapelle ou cathédrale où l'on vénère Akatosh, Sa messe se tient exactement à midi, tel que déterminé par le Cadran solaire flottant du prêtre principal dans le Vaisseau des heures. Hormis en ces jours sacrés pour Akatosh, la messe est brève, constituée de la lecture d'une liturgie pertinente dans les Alliances augmentées, après quoi le prêtre conduit la congrégation dans l'Oraison de gratitude.

Les prières domestiques ou personnelles lorsque l'on ne peut être présent sont encore plus simples : le fidèle d'Akatosh marque simplement une pleine minute d'inaction, pour compter les Secondes de Compensation, marquant ainsi sa gratitude pour la vie mortelle qui est sienne et les heures qu'elle dure, si peu nombreuses soient-elles. »

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"Salutations, mon cher évêque. Une question pèse sur mon cœur depuis un moment, et votre foi en Akatosh pourrait m'apporter la réponse tant voulue. Il est question d'un lien possible entre le Prince Daedra Peryite et le Dragon Dieu du temps.
Il y a quelques mois, un vénérable gentilhomme du Collège impérial m'apprit que les adorateurs du Contremaître considèrent sa ressemblance au Dieu Dragon comme une inénarrable plaisanterie née au commencement des temps. Tous deux sont représentés par des dragons, et si Akatosh représente l'ordre aedrique, la sphère de Peryite dans l'Ordre naturel semble en faire autant pour les Daedra. J'ai également remarqué que les statues des deux divinités utilisées par les prêtres et adorateurs ne diffèrent généralement que par quelques détails. Ces similitudes sont-elles une simple coïncidence, ou existe-t-elle de fait un lien entre ces deux immortels ? En tant qu'évêque d'Akatosh, qu'en pensez-vous ?"
― Eis Vuur Warden, Érudit errant et à louer

Artorius Ponticus dit : « Encore les Daedra ! Je ne comprendrai jamais la fascination qu'ils exercent sur le peuple. Ce sont de faux dieux, des démons haineux et malicieux, des parangons d'égoïsme incapables du sacrifice qui permit aux Aedra de créer notre monde, indignes de confiance ou d'adoration.

Et pourtant, il s'en trouve pour comparer le puissant et bienveillant Akatosh à l'un de ces prétendus « Princes » pour la seule raison que le démon a volé son apparence et s'en sert de symbole. Si cela était fait par admiration, l'on pourrait presque le pardonner, mais l'admiration n'est pas courante chez les Daedra. Ce n'est qu'un vol, pur et simple, une tentative pour s'attirer majesté et pouvoir indus. Contremaître ? Ha ! Parlez-moi plutôt de l'Imposteur !

Le sujet est clos. »


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" Dans l'adoration ordinaire tamrielique, notamment dans les sectes vouées à Dibella, comment choisit-on la Sybille ? Est-elle choisie par inspiration divine, via Dibella elle-même ou autrement ? "
― Valaria Aritus, Apprentie de la guilde des magiciens

Artorius Ponticus dit : « La sélection de la Sybille fait partie des mystères de leur culte. Quand bien même je le saurais, je ne pourrais pas vous le dire, car on m'aurait fait jurer le secret ! On raconte que c'est Dibella en personne qui choisit ses Sybilles, avant de communiquer son choix à la congrégation par quelque révélation divine. D'autres, dont je suis, en doutent, car les Dieux Sacrificiels n'ont plus de présence active dans notre monde. Père Akatosh est peut-être considéré comme l'Aedra le plus « actif » de tous, car nous le sentons à chaque seconde dans le passage du temps… mais même moi, évêque d'Akatosh, n'ai jamais communié avec mon Divin. Alors quelle chance y a-t-il (avec tout le respect dû à la Dame de l'Amour) qu'une Sybille de Dibella le fasse ? Aucune, voilà tout. Aucune. »


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" À Artorius Ponticus, Évêque d'Akatosh au temple de Kvatch,
Tout Cyrodiilien connaît l'Alliance passée entre Père Akatosh et sainte Alessia, mais je ne comprends pas comment Molag Bal a pu contourner cet accord entre les Divins et Al-Esh lorsque le Prince Daedra détruisit Gil-Var-Delle aux dernières années de la Première Ère. Pourriez-vous nous l'expliquer en des termes assez simples pour que même le plus lent des Nordiques le comprenne ? "
―Quintillius Trebates de la Grande Bibliothèque de Leyawiin

Artorius Ponticus dit : « Une telle tâche sera peut-être au-dessus de mes capacités, Honorable Quintillius, car le sujet est… complexe. La protection de Nirn contre les déprédations des Daedra n'est pas binaire, situation dans laquelle Tamriel serait défendue ou exposée. Le Mundus est multiplex, il contient et traverse les innombrables plans d'Oblivion. Ce paradoxe est pourtant exact. L'Alliance d'Akatosh est sacrée et sans égale, bien sûr… mais il est possible de l'affaiblir, voire de la rompre.

Le Dieu du Temps est le premier des Aedra, mais il existe bien d'autres pouvoirs dans le Mundus, et d'autres dont nous ne parlerons pas dans l'Au-delà. Certains nous défendent ; certains luttent contre nos défenseurs ; et les actes des mortels eux-mêmes peuvent influer. Nous avons une foi totale en la protection de Père Akatosh — mais nous prions tout de même lorsque nous sommes en péril. »

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