Fandom

Wiki The Elder Scrolls V: Skyrim

La Reine-Louve, Livre II

2 822pages sur
ce wiki
Ajouter une page
Discussion0 Partager

Interférence d'un bloqueur de publicité détectée !


Wikia est un site gratuit qui compte sur les revenus de la publicité. L'expérience des lecteurs utilisant des bloqueurs de publicité est différente

Wikia n'est pas accessible si vous avez fait d'autres modifications. Supprimez les règles personnalisées de votre bloqueur de publicité, et la page se chargera comme prévu.

Dur à la tâche (Succès).png
Cette page est actuellement en travaux. Un utilisateur ou un administrateur travaille actuellement à son amélioration. Vous pouvez poser vos questions ou soumettre vos suggestions sur le forum, en liant votre topic à la page en travaux.
Lecteur (Succès).png La Reine-Louve, Livre II
Livrecuircadre.png
Titre: La Reine-Louve, Livre II
Titre complet: La Reine-Louve, Livre II
Auteur: Waughin Jarth
Précédent:

La Reine-Louve, Livre I

Suivant:

La Reine-Louve, Livre III

La Reine-Louve, Livre II est un livre présent dans :

Il appartient à la série de livres La Reine-Louve composée de 8 volumes.

Localisations connues Modifier

Explorateur (Succès).png
Cette page aurait besoin de la localisation d'un élément. Vous pouvez aider à la compléter en cliquant sur l'onglet "modifier" en haut de la page.

Skyrim Modifier

  • ...

Oblivion Modifier

  • ...

Morrowind Modifier

  • ...

Contenu du livre Modifier

La Reine-Louve

Livre II

Par Waughin Jarth

De la plume du sage Montocai, premier siècle de l'ère Troisième

3E 82 Modifier

Un an après le mariage de sa petite-fille âgée de 14 ans, la princesse Potéma, avec le roi Mantiarco du royaume nordique de Solitude, l'empereur Uriel Septim II mourut. Son fils Pelagius Septim II fut couronné empereur et hérita d'un trésor presque vide, du fait de la mauvaise gestion de son père.

Potéma, la nouvelle reine de Solitude, dut affronter l'hostilité des vieilles maisons nordiques qui la considéraient comme une étrangère. Mantiarco était veuf et sa précédente épouse était adorée par le peuple. Elle lui avait laissé un fils, le prince Bathorgh, qui avait deux ans de plus que sa belle-mère et ne l'aimait pas. Mais, adorant sa nouvelle épouse, le roi souffrit comme elle lors de ses fausses couches répétées, jusqu'à ce qu'enfin, dans sa vingt-neuvième année, elle lui donnât un fils.

3E 97 Modifier

"Faites quelque chose, j'ai trop mal", cria Potéma en montrant les dents. Kelmeth, le guérisseur, pensa immédiatement à une louve en travail mais il écarta cette image de sa pensée. Ses ennemis l'appelaient "la reine des loups", mais ce n'était pas dû à une quelconque ressemblance physique.

"Votre Majesté, je ne puis vous être d'aucune aide. Les douleurs de l'enfantement sont naturelles et nécessaires à la naissance."

Il s'apprêtait à lui prodiguer d'autres paroles réconfortantes mais dut se baisser pour éviter le miroir qu'elle lui avait jeté.

"Je ne suis pas une vulgaire paysanne !" lança-t-elle. "Je suis la reine de Solitude, fille de l'empereur ! Invoquez les Daedras ! Je donnerais l'âme de tous mes sujets pour être soulagée !"

"Madame", répondit nerveusement le guérisseur en tirant les rideaux pour empêcher les rayons du froid soleil matinal d'entrer, "ce n'est guère prudent de faire ce genre de propositions, même pour plaisanter. Les yeux d'Oblivion guettent les paroles si téméraires."

"Que savez-vous d'Oblivion, guérisseur ?" gronda-t-elle, mais sa voix était plus douce et plus calme, les douleurs avaient cessé. "Voudriez-vous me donner ce miroir que je vous ai lancé à la tête ?"

"Allez-vous me le relancer, Votre Majesté ?" demanda le guérisseur avec un léger sourire, tout en lui obéissant.

"Très probablement", répondit-elle en se regardant, "et la prochaine fois je ne vous manquerai pas. Mais je suis affreuse. Le seigneur Vhokken est-il toujours à m'attendre dans l'entrée ?"

"Oui, Votre Majesté."

"Eh bien, dites-lui que je dois me recoiffer et que je le recevrai ensuite. Laissez-moi, maintenant, je vous appellerai quand les douleurs reviendront."

"Bien, Votre Majesté."

Quelques minutes plus tard, le seigneur Vhokken fut introduit dans la chambre. C'était un homme immense et chauve que tous, amis et ennemis, appelaient "le mont Vhokken". Quand il parlait, on aurait dit un sourd grondement de tonnerre. La reine était l'une des rares personnes à ne pas être intimidée par lui et il le savait. Il lui sourit.

"Comment vous sentez-vous, ma reine ?" demanda-t-il.

"Horriblement mal. Mais vous-même avez l'air aussi réjoui que le printemps sur le mont Vhokken. J'en déduis que vous avez été nommé chef de guerre."

"Ce n'est que provisoire, le temps que votre époux le roi puisse déterminer si les rumeurs de trahison de la part de mon prédécesseur, le seigneur Thone, sont exactes."

"Si vous avez suivi mes instructions, il le saura", répondit Potéma en souriant, se redressant dans son lit. "Dites-moi, le prince Bathorgh est-il toujours en ville ?"

"Quelle question, Votre Altesse", répondit-il en riant. "Le tournoi d'endurance a lieu aujourd'hui. Vous savez bien qu'il ne le raterait pour rien au monde. Chaque année, il invente de nouvelles stratégies de défense pour parader pendant les jeux. Ne vous souvenez-vous pas que l'an dernier, il est entré dans l'arène sans armure, après avoir passé vingt minutes à combattre des hommes armés d'épées, et qu'il s'en est tiré sans une égratignure ? Il dédia ce combat à feu sa mère, la reine Amodetha."

"Oui, je m'en souviens."

"Ce n'est ni mon ami, ni le vôtre, Votre Altesse, mais ce garçon mérite notre respect. Il est rapide comme l'éclair. C'est étonnant de sa part, mais il semble toujours utiliser sa maladresse à son profit, pour éliminer ses adversaires. Il paraît qu'il a appris cela des Orques du sud et qu'ils lui ont enseigné à anticiper l'attaque d'un ennemi grâce à un pouvoir surnaturel. 

"Cela n'a rien de surnaturel", dit tranquillement la reine. "Il tient cela de son père."

"Mantiarco ne s'est jamais déplacé de cette façon", pouffa Vhokken.

"Je n'ai jamais dit cela", rétorqua Potéma. Ses yeux se fermèrent et elle serra les dents. "La douleur revient. Appelez le guérisseur, mais avant, je dois vous poser une question : la construction du nouveau palais d'été a-t-elle commencé ?"

"Je le crois, Votre Altesse."

"Croire n'est pas suffisant", cria-t-elle en agrippant les draps et en se mordant les lèvres si fort que le sang coula sur son menton. "Allez ! Assurez-vous que la construction commence immédiatement ! Aujourd'hui même ! Votre avenir, le mien et celui de cet enfant en dépendent ! Allez !"

Quatre heures plus tard, le roi Mantiarco pénétra dans la chambre pour voir son fils. La reine sourit faiblement lorsqu'il l'embrassa sur le front. Quand elle lui tendit l'enfant, Mantiarco laissa couler une larme, puis une autre et encore une autre.

"Mon seigneur", dit-elle avec passion, "je savais que vous étiez sentimental, mais pas à ce point !"

"Ce n'est pas uniquement l'enfant, bien qu'il soit magnifique, il porte les traits fins de sa mère", dit tristement Mantiarco en se tournant vers son épouse. Son visage ridé se creusa de contrariété. "Ma douce, il y a des troubles au palais et en vérité, cette naissance est la seule chose qui empêche que ce jour ne soit le plus funeste de mon règne."

"Qu'est-ce donc ? C'est en rapport avec le tournoi ?" demanda Potéma en se redressant dans son lit. "Avec Bathorgh ?"

"Non, ce n'est pas le tournoi, mais cela concerne Bathorgh. Je ne devrais pas vous affliger un jour comme celui-ci. Vous avez besoin de repos."

"Mon époux, ne me cachez rien !"

"Je voulais vous faire une surprise après la naissance de votre enfant, alors j'ai fait rénover l'ancien palais d'été. C'est un endroit merveilleux, enfin, ça l'était. J'ai pensé que vous l'aimeriez. À dire vrai, c'était une idée du seigneur Vhokken. C'était l'endroit préféré d'Amodetha." Sa voix se fit amère. "Maintenant, je sais pourquoi."

"Et pourquoi ?" demanda calmement Potéma.

"C'est là qu'Amodetha m'a trahi, avec mon fidèle chef de guerre, le seigneur Thone. Ils ont échangé des lettres, les choses les plus perverses que l'on ait jamais lues, mais ce n'est pas le pire."

"Ah oui ?"

"La date des lettres coïncide avec la naissance de Bathorgh. L'enfant que j'ai élevé et aimé comme un fils n'est pas mon enfant, mais celui de Thone", dit Mantiarco d'une voix tremblante d'émotion.

"Mon aimé", répondit Potéma, ayant presque pitié du vieil homme. "Elle mit ses bras autour de son cou alors qu'il répandait ses larmes sur elle et leur fils."

"Bathorgh n'est donc plus mon héritier" poursuivit-il à voix basse. "Il sera banni du royaume. L'enfant à qui vous avez donné le jour grandira afin de régner sur Solitude."

"Et peut-être davantage encore", dit Potéma, "c'est également le petit-fils de l'empereur."

"Nous l'appellerons Mantiarco le Second."

"J'en serais enchantée, mon amour", dit Potéma en embrassant le visage baigné de larmes du roi. "Mais oserais-je suggérer Uriel, comme mon grand-père, l'empereur qui nous a unis ?"

Le roi Mantiarco sourit et acquiesça. On frappa à la porte.

"Mon suzerain", annonça Vhokken, "Son Altesse le prince Bathorgh a terminé le tournoi et attend de vous présenter son trophée. Il a victorieusement résisté aux attaques de neuf archers et du scorpion géant que nous avons apporté de Lenclume. La foule scande son nom et l'appelle "Celui qui ne peut être battu"."

"Je le verrai", dit tristement Mantiarco, et il quitta la chambre.

"Mais si, il peut être battu", dit Potéma avec lassitude, "mais cela ne se sera pas facile.

Tomes Modifier

Tome précédent Modifier

Tomes suivants Modifier

Bethsoftblack.JPG
Ce livre ou cette image est issu de la série de jeux vidéo The Elder Scrolls ou de sites web crées et détenus par Bethesda Softworks. Son contenu est donc détenu par Bethesda Softworks. L'usage des images et du contenu tombe sous le coup de la règle du fair use de la loi sur le copyright.

Sur le réseau Fandom

Wiki au hasard