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La Reine-Louve, Livre VIII

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Lecteur (Succès).png La Reine-Louve, Livre VIII
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Titre: La Reine-Louve, Livre VIII
Titre complet: La Reine-Louve, Livre VIII
Auteur: Waughin Jarth
Précédent:

La Reine-Louve, Livre VII

Skyrim
Poids 1
Valeur 12
FormID 0001ACFD
Oblivion
Poids ?
Valeur ?
FormID ?
Morrowind
Poids ?
Valeur ?
FormID ?

La Reine-Louve, Livre VIII est un livre présent dans :

Il appartient à la série de livres La Reine-Louve composée de 8 volumes.

Localisations connues Modifier

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Skyrim Modifier

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Morrowind Modifier

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Contenu du livre Modifier

De la plume du sage Inzolicus, Second siècle

3E 127 Modifier

Suite à la bataille d'Ichidag, l'empereur Uriel Septim III fut capturé et, avant d'avoir pu être emmené au château de son oncle dans le royaume de Gilane en Lenclume, il périt aux mains d'une foule en colère. L'oncle en question, Céphorus, fut par la suite proclamé empereur et chevaucha jusqu'à la Cité impériale. Les troupes autrefois loyales envers Uriel et sa mère, la Reine-louve Potéma, jurèrent fidélité au nouvel empereur. En échange de leur soutien, les nobles de Bordeciel, de Haute-Roche, de l'Enclume, de l'Archipel de l'automne, de Val-Boisé, du Marais noir et de Morrowind demandèrent à l'Empire de leur accorder davantage d'autonomie et d'indépendance. La guerre du Diamant rouge arrivait à son terme.

Potéma continua à mener une bataille perdue d'avance. Sa zone d'influence ne cessa de diminuer jusqu'à ce que seul le royaume de Solitude demeure en son pouvoir. Elle fit appel à des Daedra, ordonna à ses nécromanciens de ressusciter ses ennemis tombés au combat pour en faire des guerriers morts-vivants et lança attaque après attaque contre les forces de ses frères, l'empereur Céphorus Septim I et le roi Magnus de Lilmoth. Ses alliés l'abandonnèrent au fur et à mesure que sa folie se développait, jusqu'à ce qu'elle n'ait pour compagnons que les zombies et les squelettes qu'elle avait rassemblés au fil des années. Le royaume de Solitude devint une terre mortifère. Des histoires décrivant la Reine-louve entourée de femmes de chambre squelettiques, planifiant ses attaques au milieu de généraux vampiriques, terrifiaient ses sujets.

3E 137 Modifier

Magnus ouvrit la petite fenêtre de sa chambre. Pour la première fois depuis des semaines, il entendit la clameur d'une cité : le grincement des chariots, le pas des chevaux sur les pavés et, quelque part au loin, le rire d'un enfant. Il sourit en retournant vers le lit pour se laver le visage et finir de s'habiller. On frappa à la porte, d'une manière reconnaissable entre toutes.

- Entre, Pél, dit-il.

Pélagius bondit dans la pièce. Il était évident qu'il était debout depuis plusieurs heures déjà. Magnus s'émerveillait de son énergie, se demandant combien de temps dureraient les batailles si elles étaient menées par des garçons de douze ans.

- Avez-vous regardé dehors, père ? demanda Pélagius. Tous les habitants de la ville sont revenus ! Il y a des échoppes et une guilde des mages, et au port, j'ai vu une centaine de bateaux qui venaient de tous les endroits possibles !

- Ils n'ont plus à avoir peur. Nous nous sommes débarrassés des zombies et des fantômes qui leur tenaient autrefois lieu de voisins ; ils savent qu'ils peuvent revenir sans crainte, à présent.

- Est-ce qu'oncle Céphorus deviendra un zombie après sa mort ? demanda Pélagius.

- Avec lui, on peut s'attendre à tout, répondit Magnus en riant. Pourquoi me poses-tu cette question ?

- J'ai entendu des gens dire qu'il est vieux et malade, souffla Pélagius.

- Il n'est pas si vieux, le rassura Magnus. Il a soixante ans, à peine deux ans de plus que moi.

- Et quel âge a tante Potéma ? demanda Pélagius.

- Soixante-dix ans, dit Magnus. Et, oui, c'est vieux. Tes questions suivantes devront attendre. Je dois me rendre auprès du commandeur à présent, mais nous pourrons discuter au dîner. Sauras-tu t'occuper sans t'attirer des ennuis ?

- Oui, père, répondit Pélagius.

Il comprenait que son père devait maintenir le siège du château de Potéma. Lorsqu'ils s'en seraient emparés et qu'ils auraient capturé la vieille tante, ils quitteraient l'auberge pour s'installer au château. Pélagius n'était pas pressé. La ville entière dégageait déjà une étrange odeur douceâtre de décomposition, mais il ne pouvait même pas approcher des douves du château sans que la puanteur le fasse suffoquer. On aurait pu déverser des milliers de fleurs sur cet endroit sans que cela fasse la moindre différence.

Il arpenta la cité pendant des heures, acheta de quoi manger puis des rubans pour sa soeur et sa mère restées à Lilmoth. Il essaya de réfléchir à qui d'autre il devrait acheter des présents, mais aucun nom ne lui vint à l'esprit. Tous ses cousins et cousines, les enfants d'oncle Céphorus, d'oncle Antiochus et de tante Potéma, étaient morts pendant la guerre ; certains avaient péri au combat, d'autres avaient succombé à la famine entraînée par la destruction massive des récoltes. Tante Bianki était décédée l'année précédente. Il ne restait que lui, sa mère, sa soeur, son père et son oncle, l'empereur. Et tante Potéma. Mais elle ne comptait pas vraiment.

Lorsqu'il avait découvert la Guilde des mages plus tôt dans la matinée, il avait préféré ne pas y entrer. Les endroits de ce genre l'effrayaient, remplis d'étranges fumées, de cristaux et de vieux grimoires. Cette fois, cependant, Pélagius se dit qu'il pourrait y acheter un cadeau pour son oncle Céphorus. Un souvenir de la Guilde des mages de Solitude.

Une vieille femme semblait avoir du mal à ouvrir la porte et Pélagius l'ouvrit pour elle.

- Merci, lui dit-elle.

C'était sans conteste la créature la plus âgée qu'il ait jamais vue. Son visage évoquait une vieille pomme pourrie encadrée par une masse de cheveux indisciplinés d'un blanc éclatant. Il eut un mouvement instinctif de recul lorsqu'elle lui tapota la tête de sa vieille serre noueuse. Elle portait une gemme autour du cou qui attira immédiatement son regard. C'était un joyau d'un jaune lumineux, mais on avait presque l'impression qu'il y avait quelque chose d'enfermé à l'intérieur. Lorsque la lumière des bougies vint frapper la pierre, il y distingua la forme d'une bête à quatre pattes qui faisait les cent pas.

- C'est une gemme spirituelle, dit-elle. Elle renferme l'esprit d'un grand loup-garou démoniaque. Elle a été enchantée il y a très, très longtemps avec un pouvoir permettant d'ensorceler les gens, mais j'envisage d'y appliquer un nouveau sortilège. Peut-être quelque chose de l'École de l'altération, comme un sort de verrouillage ou de bouclier.

Elle marqua une pause et fixa attentivement l'enfant de ses yeux jaunis et chassieux.

- Ton visage me dit quelque chose, mon garçon. Comment t'appelles-tu ?

- Pélagius, répondit-il.

D'ordinaire, il se serait présenté comme le "prince Pélagius", mais on lui avait dit de ne pas attirer l'attention sur lui lors de ses expéditions en ville.

- J'ai connu autrefois quelqu'un qui s'appelait Pélagius, déclara la vieille femme en esquissant un sourire. Tu es ici tout seul, Pélagius ?

- Mon père est... avec l'armée, il attaque le château. Mais il reviendra lorsqu'ils auront fait une brèche dans la muraille.

- Ce qui, à mon avis, ne saurait tarder, soupira la vieille femme. Nulle chose, aussi bien construite soit-elle, n'a tendance à durer. Vas-tu acheter quelque chose à la Guilde des mages ?

- Je voulais acheter un présent pour mon oncle, répondit Pélagius. Mais je ne sais pas si j'ai assez d'or.

Laissant l'enfant examiner les objets en vitrine, la vieille femme se rendit auprès de l'enchanteur de la guilde. C'était un jeune Nordique ambitieux, récemment arrivé dans le royaume de Solitude. Avec un peu de persuasion et beaucoup d'or, elle le convainquit de remplacer le charme de la gemme spirituelle par une puissante malédiction, un poison lent qui éroderait lentement l'esprit de son porteur jusqu'à ce qu'il perde entièrement la raison. Elle acheta également un anneau de résistance au feu bon marché.

- Pour te remercier de ta gentillesse à l'égard d'une vieille femme, je t'ai apporté ceci, dit-elle en donnant le collier et l'anneau à l'enfant. Tu pourras offrir l'anneau à ton oncle. Dis-lui qu'il a été enchanté avec un sort de lévitation et que s'il a un jour besoin de sauter d'une grande hauteur, l'anneau le protégera. La gemme spirituelle est pour toi.

- Merci, répondit l'enfant, mais c'est trop de générosité.

- La générosité n'a rien à y voir, répondit-elle avec une indéniable sincérité. Vois-tu, j'ai visité une ou deux fois la salle des archives du Palais impérial et j'ai lu des choses à ton sujet dans les prophéties des Parchemins des Anciens. Tu seras empereur un jour, mon garçon, l'empereur Pélagius Septim III. Et avec cette gemme spirituelle pour te guider, ta personne et des actions passeront sans aucun doute à la postérité.

Sur ces mots, la vieille femme disparut dans une ruelle derrière la Guilde des mages. Pélagius tenta de la rattraper, mais il ne songea pas à fouiller derrière un tas de pierres. S'il l'avait fait, il serait tombé sur un tunnel courant sous la ville jusqu'au coeur même du château de Solitude. Et s'il avait osé s'y aventurer, il aurait découvert, au-delà des morts-vivants et des vestiges pourrissants d'un palais autrefois grandiose, la chambre de la reine.

Dans cette chambre, il aurait trouvé la Reine-louve de Solitude, au repos, en train d'écouter les bruits annonçant la chute de son château. Et il aurait vu un sourire grimaçant et édenté se former sur son visage tandis qu'elle poussait son dernier soupir.

3E 137 Modifier

Potéma Septim mourut après un mois de siège sur son château. De son vivant, elle avait été la Reine-louve de Solitude, fille de l'empereur Pélagius II, épouse du roi Mantiarco, tante de l'impératrice Kintyra II, mère de l'empereur Uriel III et soeur des empereurs Antiochus et Céphorus. À sa mort, Magnus nomma son fils, Pélagius, souverain de Solitude, sous la tutelle du conseil royal. 

3E 140 Modifier

L'empereur Céphorus Septim mourut des suites d'une chute de cheval. Son frère fut proclamé empereur Magnus Septim.

3E 141 Modifier

Pélagius, roi de Solitude, est cité plusieurs fois comme étant "occasionnellement excentrique" dans les annales impériales. Il épouse Katarish, duchesse de Vvardenfell.

3E 145 Modifier

Mort de l'empereur Magnus Septim. Son fils, qui sera plus tard connu comme Pélagius le Dément, est couronné.

Tomes Modifier

Tomes précédents Modifier

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