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La légende de la maison Krately

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Lecteur (Succès).png La légende de la maison Krately
Légende de la famille Krately.png
Titre: La légende de la Maison Krately
Titre complet: La légende de la Maison Krately
Auteur: Baloth-Kul
Skyrim
Compétence Furtivité
Poids 1
Valeur 75
FormID 0001B021
Oblivion
Compétence Discrétion
Poids 1
Valeur 25
FormID 00024549

La légende de la maison Krately est un livre présent dans :

Localisations connues Modifier

Skyrim Modifier

Oblivion Modifier

Contenue du livre Modifier

DRAMATIS PERSONAE

THEOPHON - Impérial, 24 ans, voleur

NIRIM - Bosmer, 20 ans, voleur

SILENUS KRATELY - Impérial, 51 ans, marchand

DOMINITIA KRATELY - Sa femme, 40 ans

AELVA KRATELY - Leur fille, 16 ans

MINESTES KRATELY - Leur fils, 11 ans

Décor : la fameuse maison hantée Krately à Cheydinhal, rez-de-chaussée et premier étage, nécessitant une scène dotée d’un second étage où se déroulera l’essentiel de l’action.

La scène est plongée dans le noir.

On entend un CRAQUEMENT, des bruits de pas dans un escalier, le son d’une respiration d’homme, mais nous ne voyons toujours rien.

Puis une voix vient d’en haut.

AELVA - (hors scène) Hé ? Il y a quelqu’un en bas ?

MINESTES - (hors scène) Est-ce que je dois réveiller papa ?

AELVA - (hors scène) Non... C’est peut-être seulement mon imagination... 

On peut voir la lumière d’une lanterne descendre depuis le sommet de l’escalier et la forme mince d’une belle jeune fille, AELVA, qui descend nerveusement l’escalier sur le côté droit de la scène.

Grâce à la lumière de la lanterne, nous découvrons le premier étage d’une vieille maison poussiéreuse, avec un escalier qui monte et un autre qui descend sur le côté droit de la scène. Une cheminée éteinte s’élève sur le côté gauche. Une table, un coffre verrouillé et une penderie constituent le reste du mobilier.

MINESTES - (hors scène) Aelva, qu’est-ce que tu fais ?

AELVA - Je vais juste m’assurer qu’il n’y a rien... Retourne te coucher, Minestes.

Tandis que la jeune fille dépasse la table, nous voyons le Bosmer NIRIM se glisser avec grâce derrière elle puis sur le côté de son champ de vision, évitant soigneusement la lumière de la lanterne. Elle ne semble pas le voir tandis qu’il s’approche lentement d’elle, ses pas n'émettant pas un bruit sur le plancher de bois.

Alors qu’il l’a pratiquement rejointe, un FRACAS se fait soudain entendre en contrebas. Le Bosmer réagit en s’éloignant d’un bond pour se cacher derrière la table.

La jeune fille ne semble pas remarquer le bruit et Nirim entreprend de l’observer depuis sa cachette.

MINESTES - (hors scène) Tu as trouvé quelque chose ?

AELVA - Non. C’était sans doute mon imagination, mais je vais aller voir en bas.

MINESTES - (hors scène) Le feu est allumé ? J’ai froid... 

Aelva regarde dans la direction de la cheminée depuis longtemps éteinte, de même que Nirim.

AELVA - Bien sûr que oui. Tu n’entends pas le craquement des flammes ? 

MINESTES - (hors scène) Si, je crois...

Aelva sursaute soudain comme si elle entendait un bruit que nous ne percevons pas. Elle tourne son attention vers l’escalier qui mène au rez-de-chaussée.

AELVA - Il y a quelqu'un ?

Aelva commence à descendre, la lanterne levée devant elle. Elle ne semble pas remarquer qu’un Impérial, THEOPHON, portant un gros sac rempli de butin et sa propre lanterne, la dépasse en remontant calmement l’escalier.

THEOPHON - Excusez-moi, jeune dame. Je ne fais que vous cambrioler.

Nerveuse, Aelva continue à descendre lentement l’escalier. Sa lumière nous dévoile l’étage en dessous. Son regard parcourt la pièce basse de plafond et entièrement vidée de son contenu tandis que l’action continue à l’étage.

La lanterne de Theophon constitue à présent une source d’éclairage pour le premier étage.

THEOPHON - Pourquoi te caches-tu, Nirim ? Je te l’ai dit, ils ne peuvent ni te voir, ni t’entendre.

Nirim sort de derrière la table, l’air penaud.

NIRIM - Je n’arrive pas à croire que ce sont tous des fantômes. Ils ont l’air tellement vivants. 

THEOPHON - C’est ça qui fait peur aux superstitioneux. Mais ils ne nous feront aucun mal. Ils revivent le passé, comme le font les fantômes.

NIRIM - La nuit où ils ont été assassinés. 

THEOPHON - Arrête de penser à ça ou tu vas te faire peur tout seul. J’ai récupéré toutes sortes de choses au rez-de-chaussée : des bougeoirs en argent, de la soie, et même de l’or. Et toi ?

Nirim lève son sac vide.

NIRIM - Désolé, Theophon, j’allais m’y mettre...

THEOPHON - Mets-toi au travail sur ce coffre, alors. C’est pour ça qu’on est venus. 

NIRIM - Ouais, ouais. J’ai le talent, tu as les idées... et l’équipement. Tu as rempli la lanterne avant qu’on arrive, hein ? Je ne peux pas travailler dans le noir...

THEOPHON - T’inquiète pas, Nirim. Pas de surprise, je te le promets.

Nirim sursaute tandis qu’un jeune garçon, MINESTES, fait son apparition dans les escaliers. Le petit descend les marches sans bruit et s’approche du feu. Il agit comme s’il alimentait la cheminée, ajoutant du bois, tisonnant les braises, bien qu’il n’y ait ni bois, ni tison, ni flammes.

THEOPHON - Nous avons tout le temps devant nous, mon ami. Personne ne s’approche de cette maison. S’ils voient la lumière de notre lanterne, ils penseront simplement que ce sont les fantômes.

Nirim entreprend de crocheter la serrure du coffre tandis que Theophon ouvre la penderie pour en examiner le contenu, lequel semble essentiellement constitué de vêtements mités.

Nirim est distrait, il regarde dans la direction du jeune garçon.

NIRIM - Hé, Theophon, ça fait combien de temps qu’ils sont morts ? 

THEOPHON - Environ cinq ans. Pourquoi tu me poses cette question ? 

NIRIM - Juste pour discuter.

Tandis qu’ils discutent, Aelva, en bas, a terminé l’examen de la petite pièce et agit comme si elle verrouillait la porte d’entrée.

THEOPHON - Je ne t’ai pas déjà raconté l’histoire ?

NIRIM - Non, t’as juste dit : hé, je connais un endroit qu’on peut cambrioler où il n’y a personne, excepté des fantômes. J’ai cru que tu plaisantais.

THEOPHON - Je ne plaisantais pas, partenaire. Il y a cinq ans, les Krately vivaient ici. De braves gens. Tu as vu la fille, Aelva, et le garçon, Minestes. Les parents s’appelaient Silenus et Dominitia, si je me souviens bien.

Nirim a réussi à crocheter le coffre et en examine le contenu. Pendant ce temps, Minestes se relève devant le "feu", apparemment réchauffé, et s'avance jusqu'au sommet des escaliers qui mènent en bas.

MINISTES - Hé !

La voix du garçon fait sursauter Nirim, Theophon et Aelva.

AELVA - Pourquoi tu n'es pas au lit ? Je vais juste aller vérifier la cave.

MINISTES - Je vais t'attendre.

NIRIM - Et alors, qu'est-ce qui s'est passé ?

THEOPHON - Oh, ils ont été réduits en pièces. A moitié dévorés. Personne n'a jamais su qui ou ce qui avait fait le coup. Mais il y a eu des rumeurs...

Aelva ouvre la porte de la cave et entre. La lumière disparaît du rez-de-chaussée. Ministes attend patiemment en haut de l'escalier en chantonnant.

NIRIM - Quel genre de rumeurs ?

Theophon, qui en a terminé avec la penderie, aide Nirim à récupérer l'or contenu dans le coffre.

THEOPHON - Joli butin, hein ? Oh, les rumeurs. Eh bien, on dit que la vieille Dominitia était une sorcière avant de se marier à Silenus. Elle aurait tout abandonné pour lui, pour devenir une bonne épouse et une bonne mère. Mais les sorcières n'auraient pas pris ça très bien. Elles l'auraient retrouvée et auraient envoyé un genre de créature ici, au milieu de la nuit. Quelque chose d'horrible, sorti tout droit d'un cauchemar.

MINISTES - Aelva ? Aelva, pourquoi tu mets si longtemps ? 

NIRIM - Par les dieux, est-ce qu'on va les regarder se faire tuer, juste sous nos yeux ?

MINISTES - Aelva !

SILENUS - (hors scène) Qu'est-ce qui se passe en bas ? Arrête tes bêtises, mon garçon, et va te coucher.

MINISTES - Papa !

Ministes, effrayé, court vers l'escalier menant à l'étage. Au passage, il heurte Nirim, qui tombe. L'enfant ne semble rien remarquer et continue jusqu'au deuxième étage, hors scène.

THEOPHON - Tout va bien ?

Nirim se remet debout d'un bond, le visage pâle.

NIRIM - Il m'a touché ?! Comment un fantôme pourrait-il me toucher ?

THEOPHON - Eh bien... Bien sûr qu'ils peuvent. Certains, en tout cas. Tu as entendu parler des esprits ancestraux qui gardaient des tombeaux, et du fantôme du roi qu'ils avaient à Daguefilante. S'ils ne pouvaient pas te toucher, ils serviraient à quoi ? Pourquoi t'es si surpris ? Je parie que tu croyais qu'il allait te passer au travers.

NIRIM - Ben oui !

SILENUS, le maître de maison, descend prudemment l'escalier.

DOMINITIA - (hors scène) Ne nous laisse pas, Silenus ! Nous venons avec toi !

SILENUS - Attendez, il fait noir. Laissez-moi prendre un peu de lumière. 

Silenus s'approche de la cheminée éteinte, il avance la main et, soudain, une torche allumée apparaît entre ses doigts. Nirim recule en hâte, horrifié.

NIRIM - Je l'ai senti ! J'ai senti la chaleur du feu !

SILENUS - Vous pouvez descendre. Tout va bien.

Ministes conduit sa mère DOMINITIA au bas des marches, où ils rejoignent Silenus.

THEOPHON - Je ne vois pas pourquoi tu as tellement peur, Nirim. Je dois dire que ça me déçoit. Je pensais pas que t'étais du genre superstitionaliste.

Theophon se dirige vers les escaliers montants. 

NIRIM - Où tu vas ? 

THEOPHON - Il reste un étage à fouiller.

NIRIM - On peut pas juste s'en aller ? 

Nirim regarde les trois membres de la famille, guidés par Silenus et sa torche, descendre vers l'étage en dessous.

SILENUS - Aelva ? Dis quelque chose, Aelva.

THEOPHON - Là, tu vois ? Si tu n'aimes pas les fantômes, le deuxième étage est le meilleur endroit. Ils sont tous les quatre en bas, maintenant.

Theophon monte à l'étage, hors scène, mais Nirim reste debout en haut des escaliers, les yeux rivés sur la famille. Tous les trois examinent le rez-de-chaussée, comme l'a fait Aelva, avant de se tourner vers la porte de la cave.

NIRIM - Tous... les quatre ? 

Silenus ouvre la porte de la cave.

SILENUS - Aelva ? Qu'est-ce que tu fais dans la cave, ma fille ? 

DOMINITIA -Tu la vois ?

NIRIM - Tous les quatre, Theophon ?

SILENUS - Je crois que oui... je vois quelqu'un... Hé ?

NIRIM - Et s'il y avait cinq fantômes, Theophon ?!

Silenus fait passer sa torche à l'intérieur de la cave et celle-ci s’éteint brusquement. Le rez-de-chaussée se retrouve plongé dans le noir.

Ministes, Dominitia et Silenus HURLENT mais nous ne pouvons voir ce qui leur arrive.

Nirim est pratiquement hystérique, criant en même temps qu'eux. Theophon redescend en hâte du deuxième étage.

THEOPHON - Qu'est-ce qui se passe ?!

NIRIM - Et s'il y avait cinq fantômes ?! L'homme, la femme, la fille, le garçon... et ce qui les a tués ?!

THEOPHON - Et ce qui les a tués ?

NIRIM - Et si c'était un fantôme capable de nous toucher ?! Comme les autres !

Depuis le rez-de-chaussée plongé dans les ténèbres, on entend le GRINCEMENT d'une porte qui s'ouvre, bien que nous ne puissions rien voir. Puis des bruits de pas lourds et griffus qui s'approchent de l'escalier, un pas à la fois.

THEOPHON - Ne t'énerve pas comme ça. S'il peut nous toucher, qu'est-ce qui te fait croire qu'il voudra le faire ? Tous les autres n'ont même pas vu qu'on était là.

La lumière de la lanterne de Theophon diminue légèrement. Il l'ajuste précautionneusement.

NIRIM - Oui mais... mais si ce n'était pas un fantôme, Theophon ? Si c'était la même créature et qu'elle serait toujours vivante... et qu'elle n’aurait rien mangé depuis cinq ans...

Les bruits de pas commencent à marteler lentement les marches de l'escalier, bien que nous ne puissions pas voir de quoi il s'agit. Nirim remarque que la lumière de la lanterne est en train de baisser tandis que Theophon tente frénétiquement d'en maintenir la flamme.

NIRIM - Tu as dit que t'avais rempli la lampe !

La lumière s'éteint totalement et la scène est plongée dans les ténèbres.

NIRIM - Tu m'avais promis que t'avais rempli la lampe !

De nouveaux bruits de pas suivis d'un horrible, horrible CRI. Les hommes HURLENT.

Le rideau retombe.

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