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Les Sept Combats de l'Aldudagga - 2e Combat

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Les Septs Combats de l'Aldudagga - 2e combat : "Comment Herkel le sot devint Homme Sage" est un texte de développeur écrit par Mickael Kirkbride.

Commentaire sur le texteModifier

Ces extraits proviennent du texte L'Aldudaggavelashadingas, ou "Les chants du Dragon et de Dagon", ici les textes ont été raccourcis tout autant que leur titre. Ces chants proviennent d'un nombre inconnu de skalds bréto-nordiques.

Contenu du livreModifier

C’était au temps d’Ysgrim … [dont le] souffle était chargé de sons puissants.

… [après] de nombreuses nuits, la destruction de Sarthaal jugea bon d’arrêter de brûler, et la neige s’en réjouit. [Ysgrim] secoua la tête et dis à ses thanes et ses compagnes de guerre : « Et quand elle sera à nouveau recouverte, qui se souviendra de ses palais et de ses monuments grandioses, comme de la fontaine des voix ou de la maison d’ivoire où Jarl la Langue a jaillit de la matrice de sa mère en criant des insultes que seuls les adultes devraient connaître ? Qui pourrait arrêter la neige ? » (Car nul ne peux arrêter la neige)

Et ainsi, sa troupe alla vers l’Est, puis le Nord, puis l’Est, un long voyage, et, en franchissant Hrol’Dan (le premier), une idée vint à Herkel Mange-Boucliers. « Seigneur, J’ai pensé à une idée qui pourrait garder vivante notre mémoire de Sarthaal et de ses monuments grandioses, et pas seulement dans les chants. Cela servirait-il nos buts, bien que nous ne puissions jamais la rebâtir, si un Nordique pouvait adresser une simple prière aux dieux, qui la dévoileraient dans toute sa gloire ? »

Il faut savoir qu’Herkel [n’avait] jamais été un Homme Sage, et c’est pourquoi Ysgrim le regarda de travers. Les paroles d’Herkel étaient magiques, mais parfois, les idées se mettent à pousser sur des sols stériles. (C’est un don de Kyne nommé [inspiration])

Enfin, Ysgrim dit « Tu peux parler, Herkel, et que tous, nous t’écoutions ! »

Et alors, tous les thanes-boucliers et les compagnes de guerre regardèrent Herkel, car tous aurait vraiment voulu revoir Sarthaal et des monuments grandioses, ne serait-ce qu’une illusion née d’une prière. Alors Herkel commença.

« Bon alors, Sarthaal a été détruite, bon, les elfes ont tout fait pour ! » (Là, tout le monde prononça les imprécations coutumières) « Et même si j’ai vomi des vieux boucliers, qui, projetés comme des disques, on tués leur premier rang, et si Erik le Tatillon ici présent a dansé la danse du rideau de stalactites, et tué leur deuxième rang, et si Broga ici présent à pété comme une montagne et tué leur troisième et quatrième rang (c'était marrant), et si Vjevaka ici présent a tiré les bon augures avec les osselet runiques et tué leur cinquième rang et Haljor ici présent … [Ici, Herkel énumère les actes de chacun des « six cent et poussières » guerriers nordiques qui étaient réunis]… et si vous, mon roi, même si vous avez tué à vous seul cinq mille rangs avec Olendrung, même après tout cela, les elfes continuait d’affluer ! Et oui, nous avons finit par perdre, et cette défaite nous à couté la plus chérie de nos cité, et c’est pour cela que nous sommes en train de geler les fesses pendant ce long voyage… »

A ce moment, Herkel Mange-Boucliers avait parlé si longtemps qu’il dut s’interrompre. C’était [un exploit] qu’il ait déjà pu parler si longtemps dans le froid, mais son estomac était en feu [à force d’énumérer leurs actes], et il était sur le point de parachever sa pensée. Mais, voyez ! Les autres Nordiques étaient morts gelés pendant qu’il parlait. (Voilà pourquoi ce n’est plus impoli d’interrompre quelqu’un quand on gèle).

« Oh merde ! » dit Herkel, « j’ai parlé si longtemps que j’ai tué tous mes compagnons d’armes, et même mon roi ! [Ils] avaient juré de m’écouter jusqu’au bout, et maintenant, la destruction de Sarthaal est achevée. Oh, quel idiot je suis de m’être cru un Homme Sage plein de paroles magiques ! Voyez ce que trop de paroles fait ! »

Mais, comme on pouvait s’y attendre, Dagon (qui avait entendu son nom) se montra, et ce vieux Seigneur du Désordre rit et dit « Quel grand m*rdeux tu es, Herkel Mange-Boucliers ! Regarde, tu as réussis ce que n’ont pas pu faire les légions infinies des elfes, je veux dire, tu as totalement détruit l’armée d’Ysgrim le Roi Chenu ! »

Et Herkel se mit à pleurer et à supplier devant le Seigneur Dagon, en disant « Oh, Maître de la Tempête et des Vents Hurlants, Oh Prince Géant de toutes Choses Néfastes, Oh Dagon le Cruel qui… Hé ! Attends un peu ! Qu’est-ce que tu fais là ? Ce n’est pas un de tes jours d’invocation ! »

Et Dagon rit de nouveau, et répondit « Pas croyable, Herkel ! Mais ces torrents de sang et de feu à Sarthaal m’ont suffi [pour percer les voiles de l’Oblivion] ! Tous ces murmures à l’oreille des elfes ont finit par marcher ! »

Herkel Mange-Boucliers regarda Dagon de travers et dis « Quoi ? C’est toi qui à envoyé cette horde d’elfes qui, même après qu’on l’ai transpercée jusqu’au cinq millième rang, n’a pas pu être arrêtée ? », Ce à quoi Dagon répondit « Bien sûr ! De toute façon, c’était facile, ils vous haïssaient déjà, mais oui, oui, c’est moi qui aie entretenu le feu dans les miroirs de leurs rêves sinistres, ce feu qui vient tout juste de juger bon de s’arrêter ! Oh, bon sang, je commence à apprécier mon séjour ! Qui peut dire le temps qu’il me reste avec qu’Alduin ne s’aperçoive que je me suis de nouveau libéré de son piège ? »

Mais, pendant que Dagon disait cela, Herkel avait rompu la ceinture gelée d’Ysgrim, et dégagé [le marteau] Olendrung. Rempli d’une fureur renouvelée, il renversa le Seigneur du Désordre d’un coup sur la tête. Dagon s’abattit dans la neige dans un grand « flumpf», inconscient. Herkel s’apprêtait à écrabouiller la cervelle du démon quand il songea « Attends un peu. Quand on tue le roi [du vide], ce n’est jamais pour toujours, et je ne suis même pas sûr qu’Olendrung puisse faire mieux que l’assommer ! Oh non, Dagon va être furieux quand il se réveillera, et il va détruire et détruire encore plus. Je dois trouver un moyen de me tirer de ce pétrin. Que puis-je faire, moi, un tel idiot à voir ce qui vient de se passer, pour trouver une solution ? »

Herkel eut alors une idée, et il se mit à ramener les corps gelés de son roi et de ses compagnons d’arme aux ruines de Sarthaal, à l’Ouest, au Sud, et encore à l’Ouest. Il dut les trainer deux par deux, car ils étaient durs comme de la glace, et il ne pouvait pas les plier pour les porter facilement, et, à chaque fois qu’il retournait en chercher une nouvelle paire, Herkel soulevait Olendrung, et renvoyait d’un coup Dagon dans le sommeil. Enfin, après tous ces efforts (trois cent et quelques trajets vers Sarthaal), Herkel traina Dagon au bord des ruines. Dagon était toujours dans les pommes, Herkel avait donc le temps de finir son plan.

Il pria Alduin le dragon du temps, qui était le plus grand ennemi des hommes, car il dévorait le monde chaque fois qu’il se réveillant. Mais Herkel savait qu’il était encore plus l’ennemi de Dagon, et il le mit dans sa prière, disant « Puissant Dévoreur du Temps, je suis Herkel l’Idiot, et je suis vraiment un idiot. Mais j’ai combattu bravement à Sarthaal, qui gît maintenant en ruine à mes pieds, tout comme le responsable de sa destruction. Je ne te demande pas de te réveiller, Alduin, car cela amènerait plus de ruine encore que Dagon (et c’est déjà beaucoup, c’est pourquoi je continue de lui cogner la tête) ! Et je en te demande pas de ramener mon roi et mes compagnons d’armes à la vie, car c’est la province de ton frère, et je suis ne suis assez idiot pour demander cela. Et je ne te demande pas de remonter le temps, car c’est contraire aux lois de tous les dieux ! Tout ce que je te demande, c’est un peu d’aide, bien que … » (ici sa prière continue)

Quand Dagon s’éveilla avec une migraine monstrueuse, il baissa les yeux sur Sarthaal, et voyez ! Elle n’était pas détruite ! Là, il y avait ses monuments grandioses, ses palais, sa fontaine des voix, et la maison d’ivoire de Jarl la Langue. Et alignés devant, il y avait l’Armée du Roi Ysgrim le Chenu, prête à combattre !

« Oh merde ! » Dit Dagon, secouant sa tête douloureuse. « Je suis venu trop tôt, car Sarthaal n’est pas encore détruite, car je vois l’armée du Roi Ysgrim attendant les elfes que j’ai envoyé. Qu’est-ce qui m’a pris, de venir avant que les voiles ne soient percés ? Mêmes les lois de la tricherie ne pourront m'aider dans ce cas ! »

Et donc, Dagon disparut dans sa prison [dans le vide]. Et avec lui s’évanouit aussi l’éclat de l’ancienne Sarthaal, car elle n’avait été ramenée que par la prière d’Herkel l’Idiot, qui se tenait au milieu des guerriers gelés, alignés comme pour la bataille. Son plan avait marché, mais cela ne lui apporta pas de réconfort. Il dit adieu à ses compagnons d’armes et à son roi, et, tandis que la neige vint recouvrir Sarthaal pour toujours, il gravit les marches du Haut Hrothgaar, où il finit par devenir un Homme Sage.

(Et c’est pourquoi, parfois, si tu pries assez fort, tu peux encore voir Sarthaal, non par la mémoire, mais dans toute sa gloire)

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